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Les
périphériques du 68HC11
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Les superviseurs de RESET
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La différence entre ces deux circuits est la suivante : Le MAX809 fournit un signal de RESET actif à 0V, Le MAX810 fournit un signal de RESET actif à +5V. C'est donc le MAX809 qui convient au 68HC11 : sa sortie peut directement être reliée à la broche RESET du microcontrôleur. |
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Ce circuit existe en boîtier TO-92 ainsi qu'en SOT-223.
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Superviseur en boîtier TO92 ou SOT23
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Eh oui!!! Même deux composants peuvent faire l'affaire : un réseau RC... A n'utiliser que pour les prototype car ce montage est perturbable par les champs électro-statiques environnants. Attention à bien respecter les valeurs préconisées par MOTOROLA : 100K Ohms pour la résistance et 1µ Farad pour le condensateur.
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Les mémoires séries
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Interface SPI
Ces mémoires sont des périphériques SPI, ce qui signifie que l'unique chose qu'a à faire l'utilisateur (une fois le registre SPCR configuré) est de venir écrire le registre SPDR avec la valeur à écrire ou écrire une valeur bidon et venir lire la valeur renvoyée par la mémoire dans ce même registre SPDR. |
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La 93C06 n'est pas un périphérique SPI : il faut donc créer un protocole de dialogue. De plus, sa mémoire est organisée en 16 mots de 16 bits (et non en octets) : on ne peut pas utiliser la liaison série synchrone (SPI) du microcontroleur. On envoie un bit de START, le code l'opération à éffectuer et l'adresse de la case mémoire à adresser. Cette séquence est suivie de l'envoi d'une valeur sur 16 bits dans le cas d'une écriture, ou la lecture d'une valeur de 16 bits dans le cas d'une lecture. |
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Les horloges temps réel
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La différence entre ces deux composants est que le DS1202 n'a pas de broche de connexion avec un accumulateur (broche 1 - voir schémas ci dessous). Il faut donc prévoir des diodes montées en OU entre l'alimentation et un accumulateur externe. Le DS1302 comporte en plus le circuit de charge de l'accumulateur en interne. Le courant de charge est programmable logiciellement. Les DALLAS DS1202 et DS1302 ne sont pas des périphériques SPI. Il faut donc "recréer" le protocole de communication. Voici un exemple de schéma de connexion avec un 68HC11 :
Les signaux de RESET et de CLK peuvent être n'importe quels bits de port configurés en sortie. Le signal IO doit être obligatoirement un bit d'un port bi-directionnel (bit configuré en ENTREE lors d'une lecture du circuit, et en SORTIE lors d'une écriture). |
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Les décodeurs de clavier
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Le 74C922 est un décodeur de clavier 16 touches extensible à 32 grâce à l'aide de diodes externes. Le 74C923 permet le décodage de 20 touches. Exemple d'interconnexion avec un 68HC11 :
Ces circuit gèrent les anti-rebonds des touches
ou clavier. Lorsqu'un appui a lieu sur une touche, une interruption est
générée. Cette interruption est active à l'état haut : cela ne convient
pas au microcontrôleur qui est sensitif au front (ou niveau, selon la
configuration du bit 5 du registre OPTION) bas. On inverse donc ce signal
qui peut à présent attaquer une entrée d'interruption (IRQ ou XIRQ). |
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Si vous avez utilisé d'autres CI avec le 68HC11, faîtes moi parvenir le descriptif de l'application, je pourrais le placer à la suite de celles ci :
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